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Le développement dans un environnement applicatif complexe et ouvert permet de très nombreuses opportunités d'évolution, amélioration, adaptation. Il permet au client d'obtenir de l'application qu'elle converge petit à petit vers sa propre définition du modèle métier.
Etant donné les coûts significatif de la mobilisation d'expertises diverses (conception, architecture, design, coding et testing, qualité et packaging) et les enjeux parfois importants dans le quotidien de l'exploitation des fonctionnalités, il est nécessaire de projeter ses ambitions dans un modèle crédible de niveau d'achèvement, et d'ajuster ses exigences en relation. Les injonctions de qualité pure ne sont pas de l'ordre de l'absolu. Une péréquation peut et doit être faite entre :
Si la Rolls Roice n'est pas toujours la meilleure solution de transport en fonction des circonstances, il est indispensable de pouvoir décider “en toute connaissance et transparence” du degré de finition ou d'exactitude technique demandé, selon des critères normés.
Edunao propose deux modèles de qualification de la qualité techniques des solutions développées ou intégrées. Le premier modèle s'adresse à l'architecture à la conception, le deuxième modèle s'adresse à la réalisation technique elle-même. Ces modèles sont applicables soit comme “niveau d'objectif technique” contractuel dans un contrat de développent de solution technique, soit comme “niveau d'acceptabilité” pour des composants tiers qui sont candidats pour faire partie d'une solution.
L'architecture logicielle ou encore “conception technique” regroupe les décisions d'organisation des données et des traitements qui leur sont appliqués, leur découpage “organique” et la répartition des responsabilités dans les différents “composants” de la solution.
Les objectifs de l'architecture sont :
L'architecture a toujours un coût. Et elle est toujours la contrepartie d'un gain ultérieur. Elle constitue donc un investissement. La structure de coût de l'architecture est divisée en :
A trop forte dose, le coûts de l'entretien de l'architecture peut devenir plus grand que le bénéfice réellement réalisé sur le projet. Il convient donc d'être prudent sur le niveau d'architecture exigé.
L'examen à grosse maille des productions logicielles montre une répartition des développements dans 3 grandes catégories :
Il s'agit bien entendu d'un modèle assez grossier et des variations plus fines existent entre chaque catégorie.