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Le calcul des sessions sur la seule base des interations explicites de l'utilisateur avec la plate-forme pose plusieurs problèmes de métrique notamment aux “bornes”.
Si l'entrée en session est généralement marquée par un événement explicite “loggedin”, la déconnexion ou la rupture implicite de session est plus difficile à contourner :
Dans chacun de ces cas, la trame de trace utilisateur s'arrête pendant un temps donné, jusqu'à réapparaître au bout d'un moment, avec ou sans reconnexion en fonction de la situation et en fonction du temps de vie du cookie de session.
La solution initiale consistait à définit un crédit temps moyen à ajouter à toute détection d'une rupture suffisamment longue de la trame de trace destinée à compenser l'incertitude sur le temps d'activité après cette dernière trace. Ce dispositif s'avère efficace à certaines conditions :
Malheureusement, les expériences de terrain montrent que :
La solution de sécurisation des sessions consiste à insérer un script actif automatique qui peut continuer à enregistrer des signaux de trace tant que la session Moodle est active dans le navigateur, avec ou sans activité explicite de l'utilisateur. Ce signal mesure la plage “connectée” de l'agent utilisateur (mais pas la présence effective de l'utilisateur derrière l'agent utilisateur).
Ce dispositif ne résout cependant correctement que les trois premiers cas de rupture de session, mais échoue à détecter le dernier cas (session toujours active, mais sans utilisateur physique en face). Une évolution de cette solution devrait pouvoir armer un temps d'émission fini (plus long que la période d'émission) afin d'arrêter la simulation de présence au bout d'un certain temps (probablement équivalente à la durée de vie de la session Moodle).